Histoire de la vigne (2/6) – La renaissance

La renaissance

Le travail de la vigne paraît immuable tant les changements se feront lentement jusque dans les années 1950. Et aujourd’hui, en ce début du III ème millénaire, les bons vignerons reviennent aux gestes et outils d’autrefois. Ce qui évolue, ce sont les moyens techniques de l’œnologie moderne. Ce qui apparaît comme de la routine, n’est autre que l’expérience et la sagesse, le moyen de réussir comme les autres ont réussi avant.

Au XVII ème siècle, sous l’impulsion des Hollandais, qui dominent le commerce international, le vignoble atlantique élabore les premiers vins blancs doux ; mais de façon non naturelle. C’est-à-dire, qu’ils manipulaient le vin blanc en rajoutant de l’eau de vie ou du sucre selon le goût des consommateurs qu’ils approvisionnaient.

C’était les prémices de l’uniformisation des goûts et des saveurs.
Les Hollandais allaient demander aux vignerons d’adopter des vendanges plus tardives. C’est autour de Bergerac, qu’apparaît la première pourriture noble due à l’action d’un champignon, le Botrytis Cinerea. Puis, viennent, le Sauternais et les vignobles blancs de la Loire.
En rouge, le vignoble du Beaujolais apparaît.C’est l’un des plus jeunes vignobles avec seulement quatre siècles d’existence.

L’histoire de la vigne et vin peut être abordée durant les cours d’oenologie à Nantes ou les cours d’oenologie à Montpellier animés par un sommelier consultant de Terroir Experience.